J. Seignalet

 

             G-C Burger 

 

Henri Joyeux

Les liens entre le Dr Seignalet et G-C. Burger ...

 

Extrait de Instincto Magazine, n° 73, avril-mai 1996 relatant le procès de Guy-Claude Burger, le 25 mars 1996


Huit témoins à la barre

Docteur Jean Seignalet

"Parce que j'ai pu vérifier ses théories..."


Monsieur Jean Seignalet est docteur en médecine, biologiste et maître de conférence à la Faculté de Médecine de Montpellier. Il arrive à la barre à vingt heures trente, c'est le dernier témoin, celui qui fera la plus grande et la dernière impression.

L'éminent chercheur explique quels rapport il a entretenus avec le prévenu:

"J'ai étudié les travaux de Guy-Claude Burger à travers ses écrits uniquement. Je l'ai rencontré une seule fois, il y a treize ans lors d'une conférence qu'il donnait à Montpellier. C'est la deuxième fois que je le vois aujourd'hui. Ses théories m'ont paru dès le premier abord très solides, conformes à tout ce que l'on sait en biochimie et en immunologie. Ensuite, j'ai passé trois ans à essayer de trouver une faille, mais je n'en ai trouvé aucune. J'ai alors commencé des expériences sur des patients atteints de maladies de dégénérescence telle la polyarthrite rhumatoïde, avec des résultats plus que probants qui m'encouragent à continuer et à élargir ces expériences sur d'autres maladies. J'ai pu mettre ainsi en évidence l'incidence de l'alimentation sur les maladies de dégénérescence."

Puis, Madame la Présidente demande au Dr. Seignalet comment un homme non médecin peut intéresser le corps médical. Pourquoi les scientifiques ne sont-ils pas alors plus nombreux à s'intéresser à ses travaux ? Pour le Dr. Seignalet, il est clair qu'il n'est pas indispensable d'être docteur en médecine pour trouver des bases théoriques intéressantes sur le plan médical. Monsieur Burger a une formation scientifique en physique. Il souligne que Pasteur n'était pas médecin,l'inventeur de la pénicilline et bien d'autres découvreurs non plus. De toute manière, il est très difficile de faire admettre, par le corps médical, des voies d'investigation qui sortent du cadre conventionnel. Lui-même constate que les articles qu'il écrit pour des revues spécialisées sont rarement publiés, dès qu'ils contiennent des idées nouvelles.

Comme pour se déculpabiliser, Madame la Présidente demande ensuite si, à l'étranger, il est plus facile de répandre des idées nouvelles dans les milieux médicaux classiques. Le Dr. Seignalet répond alors que cela dépend de l'administration et des lois de chaque pays.

Madame la Présidente: Comment qualifiez-vous la méthode dite instinctothérapie? Est-ce un régime à consonance thérapeutique, ou une hvgiène de vie?

Et au Dr. Seignalet de conclure: "Ce n'est pas un régime. C'est une méthode globale, qui permet de retarder le vieillissement, d'éviter et de prévenir certaines maladies."

Monsieur le Procureur: Vous avez,je crois, été amené à vous expliquer devant le conseil de l'ordre des médecins pour avoir préfacé le livre de Guy-Claude Burger. Vous avez alors reconnu que vous aviez faif preuve d'une certaine imprudence...

Dr. Seignalet: "Effectivement."

Monsieur le Procureur: Vous ne diriez plus la même chose aujourd 'hui?

Dr. Seignalet: "Non, car, depuis là, j'ai pu vérifier ces théories."

Question de Maître Vergès: Pour vous, la méthode alimentaire de M.Burger est-elle une hygiène de vie,ou un traitement?

Dr. Seignalet: "C'est une hygiène alimentaire, avec des conséquences bénéfiques sur la santé."

Me Vergès: C'est-à-dire que c'est une hygiène alimentaire qui a l'inconvénient de guérir sans être un traitement... Pouvez-vous nous dire si cette méthode alimentaire comporte un danger, ou si elle est incompatible avec un traitement quel qu'il soit?

Dr. Seignalet: "Cette alimentation ne comporte aucune carence, on peut la pratiquer à côté de n'importe quel traitement."

Me Vergès: Est-ce que vous vous rendez compte que vous pouvez être poursuivi pour complicité d'exercice illégal de la médecine, par le fait d'avoir écrit la préface de l'étude de M. Burger?

Dr. Seignalet: "J'en suis complètement conscient. Mais je suis persuadé d'avoir bien agi."

Me Vergès: Merci.

Tous les témoins ayant défilé à la barre, la Présidente demande à l'inculpé, suivant l'usage, s'il a quelque chose à ajouter. Guy-Claude prend une dernière fois la parole:..

"La situation dans laquelle je me trouvais était en fait très difficile à assumer. Sachant que la médecine a négligé le point fondamental de l'inadaptation génétique à l'alimentation traditionnelle, pouvais-je laisser souffrir ou mourir des gens, alors que j'avais en mains un moyen de les aider qui, selon moi, ne contrevenait pas à la législation ? Je fais maintenant confiance à la justice pour tracer les limites de la loi, telles qu'elles lui paraîtront devoir s'imposer."

Sources :

 

Devant la Cour d'Appel Le difficile message de l'instincto

par Christian Burger*, extrait de Instincto Magazine, N° 76, janvier-mars 1997


«Clac ! Clac !» Ces deux coups secs retentissent rappelant en plus dur les trois coups d'une scène de théâtre, et toute l'assemblée se lève prestement et respectueusement devant la Cour qui fait gravement son entrée. Nous sommes le mardi 17 décembre 1996, au Palais de Justice de Paris. Guy-Claude se prépare à vivre son deuxième jugement, en appel, pour «l'affaire instincto» .

Depuis 13h30, nous attendons silencieusement dans cette petite pièce surchauffée où il est interdit d'ouvrir la fenêtre, de boire ou de grignoter, même en l'absence des robes noires et des cols d'hermine. Sont présents avec nous: Maître Voyer qui nous défend depuis notre arrivée à Montramé en 1983, Maître Pétillot, bras droit de Maître Vergès, (...), venus aimablement apporter leur soutien moral, moi-même, Christian Burger, et bien sûr le principal intéressé, Guy-Claude Burger. (…)

Nous entendons ensuite un grand nombre de citations extraites des articles écrits par Guy-Claude ou par ses collaborateurs (incluant ceux de médecins agréés comme le Professeur Seignalet ou le Professeur Moeller), se référant à l'amélioration de certaines maladies par le simple fait du changement d'alimentation, sans oublier la fameuse étude statistique réalisée (...) dans notre cellule de recherche (...) pour évaluer l'impact de l'instincto sur le SIDA. Tous ces extraits sont évidemment utilisés pour prouver que l'instincto équivaut à une pratique médicale. Suit une liste de réponses faites par les différents responsables de Montramé, dont Nicole Burger, lors des différents interrogatoires effectués au fil des ans, et d'appréciations fort mitigées de certains responsables médicaux de la région, le tout assaisonné par les dires peu flatteurs de personnes éminentes, tel le Professeur Rosenbaum, clamant haut et fort, sans même s'être donné la peine d'essayer de savoir ce qu'était réellement l'instincto, que cette pratique était «charlatanesque»... En fin de liste, le Président rappelle brièvement la liste impressionnante de lettres de soutien à Guy-Claude et de témoignages de médecins et de patients présents dans le dossier, mais pas une seule bribe n'en sera lue ni même résumée.

http://www.geocities.com/HotSprings/7627/difficilemess.html

* Christian Burger est le fils de Guy-Claude. Poursuivit pour pédophilie, il est actuellement en fuite.

 

 

PREFACE

au livre de Guy-Claude Burger " Instinctothérapie, Manger Vrai", éditions du Rocher, 1990


Guy-Claude Burger m'a demandé d'écrire la préface de ce livre et c'est volontiers que je réponds à sa demande.

Je dois d'emblée préciser que je suis un tenant de la médecine traditionnelle. Externe, puis interne des hôpitaux de Montpellier entre 1959 et 1968, j'ai bénéficié d'une formation valable de médecine générale. Depuis 1968, je dirige un laboratoire d'immunogénétique essentiellement axé sur le système HLA, mais j'ai conservé d'étroits contacts avec les cliniciens. En effet, les groupages HLA ont une grande importance dans le domaine des greffes d'organes et pour le diagnostic précoce de certaines maladies. De plus, les associations évidentes qui existent entre certains antigènes HLA et les affections auto-immunes m'obligent à bien connaître ce secteur de la pathologie.

Si j'ai accepté de rédiger cette préface, c'est parce que j'ai la conviction que les travaux de Burger se rattachent à la médecine classique. En effet, comme celle-ci, I'instinctothérapie repose sur une démarche scientifique rigoureuse.

La démarche scientifique peut procéder de deux façons. Ou bien l'on rassemble des faits que l'on essaie dans un premier temps de relier par une théorie explicative. Ou bien l'on construit une hypothèse que l'on tente ensuite d'étayer par la découverte de preuves. Dans l'un ou l'autre cas, les faits doivent être solidement démontrés et l'hypothèse doit etre logique, compatible avec les connaissances accumulées par de précédents chercheurs.

Celui qui prétend en administrant une vitamine, un sel minéral, un oligo-élément ou un extrait de plante prévenir ou guérir la plupart des maladies, propose un schéma simpliste et aberrant. En effet, une molécule unique ne saurait régir ou catalyser les réactions chimiques complexes qui se déroulent dans l'organisme. Ces faux savants ont cependant des partisans qui, dénués de culture ou d'esprit critique, ont besoin de croire à un traitement miracle, à une panacée. Ainsi vont se constituer des sectes rassemblant des patients plus ou moins fanatiques, suivant aveuglément les prescriptions de visionnaires ou de charlatans.

Il convient de ne pas confondre Guy-Claude Burger avec ces imposteurs. Certes, il propose un régime alimentaire pour lutter contre le vieillissement, le cancer, la dépression nerveuse et les désordres auto-immuns. Mais cela au terme d'un raisonnement bien construit, clair malgré sa complexité et en accord avec les données actuelles de la science.

J'ai fait la connaissance de Guy-Claude Burger en 1983, à l'occasion d'une conférence qu'il donnait à Montpellier. Je fus frappé par son intelligence, sa culture, la mesure de ses propos et très intéressé par la théorie surprenante qu'il présentait. Pendant deux heures, je le mitraillai de questions concernant la biochimie, la génétique et l'immunologie, branches qui me sont familières. Il me répondit à tout de manière satisfaisante et je ne découvris aucune faute dans son exposé. Cinq ans après, malgré une étude attentive et détaillée de ses publications, je n'ai toujours pas décelé de faille. Je ne sais pas si tout ce que dit Burger est vrai, mais tout ce qu'il avance est logique.

(…)

Guy-Claude Burger est donc un novateur et, comme beaucoup de ses prédécesseurs, il a des difficultés à se faire entendre. Bien des vérités qui nous paraissent aujourd'hui évidentes ont été mal accueillies au départ. Galilee, après avoir prouvé en 1632 la rotation de la Terre, dut abjurer devant l'Inquisition. Harvey qui découvrit vers la même époque la circulation sanguine connut aussi bien des ennuis. Darwin, au siècle dernier, vit ses écrits sévèrement condamnés par de nombreux officiels, y compris dans son propre pays. Il est vrai que ses propositions étaient incompatibles avec la Bible, le Coran et le Talmud. Les obstacles que doit affronter Burger ne sont pas d'ordre religieux, mais n'en sont pas moins considérables. Dans un premier temps, il doit convaincre de la véracité de ses assertions. Or il s'attaque au pain, au lait, à la cuisine qui font partie des fondements de notre civilisation. C'est une croisade difficile.

Supposons que les idées de Burger soient admises. Pourront-elles être appliquées en pratique ? Assez aisément, tant qu'il ne s'agira que d'une minorité d'initiés. Mais l'extension sur une grande échelle serait une véritable révolution. Il faudrait modifier l'agriculture, l'élevage, la restauration et bien d'autres choses, bref changer de société.

Voilà un homme qui risque, d'abord de déranger les scientifiques, ensuite de déranger beaucoup de ses concitoyens. Heureusement, on ne brûle plus les novateurs. C'eût été une fin imméritée pour un individu ennemi de toute cuisson.

En conclusion, je considère Guy-Claude Burger comme un chercheur brillant, cultivé, logique, qui mérite d'être écouté et jugé impartialement. Il serait bon que des équipes médicales et scientifiques l'aident à réaliser des expériences plus étendues qui permettront d'infirmer ou de confirmer ses originales conceptions.

Et si sa théorie est validée, il serait souhaitable que lui soient donnés les moyens de poursuivre ses travaux dans de bonnes conditions. C'est le voeu que je formule, en achevant la préface de cet intéressant ouvrage.  

Docteur Jean SEIGNALET

"L'ALIMENTATION ou la troisième médecine "

RÉSUME DE L'OUVRAGE  

            La plupart des maladies ont une origine mystérieuse. Les traitements proposés ne peuvent donc être étiologiques, mais seulement symptomatiques ou palliatifs. Ils sont donc souvent décevants et de nombreuses affections sont considérées comme mal curables ou incurables.

            Pourquoi les mécanismes restent-ils inexpliqués ? En partie sans doute en raison de la spécialisation outrancière de la plupart des médecins et des chercheurs qui ne considèrent qu'une facette d'un état qui en comporte bien d'autres. Une vision globale, utilisant les données des diverses branches de la médecine et de la biologie, permet une analyse beaucoup plus poussée et aboutit à une conception plausible sur la pathogénie de ces diverses maladies.

            Il existe généralement des facteurs héréditaires favorisants, appelés gènes de susceptibilité. Mais ils ne suffisent pas. L'intervention de facteurs de l'environnement  est nécessaire. Dans de nombreux cas, on peut éliminer la plupart de ces facteurs (radiations, produits chimiques, tabac et autres toxiques, médicaments, allergènes, virus) pour se concentrer sur deux suspects : les bactéries et les aliments.

            Un grand nombre de macromolécules bactériennes et alimentaires sont susceptibles de pénétrer dans l'organisme humain et le responsable premier de ce phénomène est l'alimentation moderne.

 

            L'alimentation moderne est fort éloignée de l'alimentation préhistorique à laquelle les enzymes et les mucines de l'homme étaient adaptées. Les principaux changements sont :

  * La consommation de laits animaux et de leurs dérivés

* L'ingestion de céréales mutées et cuites

* La prise de nombreux produits cuits

* L'utilisation d'huiles extraites à chaud des plantes

* La présence de nombreux additifs chimiques

* Une quantité insuffisante de certaines vitamines et certains minéraux

            L'alimentation moderne apparaît comme la cause première de bien des affections inexpliquées. Elle va retentir sur un organe clef, l'intestin grêle, et ceci de trois manières :

  1) Certains aliments sont incomplètement digérés, car les enzymes digestives ne sont pas adaptées à leur structure. Il s'ensuit un excès de macromolécules alimentaires.

  2) La flore intestinale est modifiée et devient une flore de putréfaction, avec prolifération de certaines bactéries dangereuses. Le métabolisme, la mort ou la destruction par notre réponse immunitaire de ces germes libère un excès de macromolécules bactériennes.

  3) Ce contenu intestinal anormal agresse la muqueuse du grêle, qui est fragile en raison de sa superficie étendue (100 mètres carrés) et de sa minceur extrême (1/40 de millimètre). La barrière intestinale devient trop perméable.  

            Les stress viennent aggraver l'hyper perméabilité du grêle, en provoquant la sécrétion d'interféron gamma. Ce médiateur se fixe sur les cellules de la muqueuse intestinale et les écarte les unes des autres.

            Dès lors, des macromolécules bactériennes et alimentaires vont passer dans la circulation sanguine. La composition de ces molécules est variable d'un sujet à l'autre, car elle dépend de la flore intestinale, du mode de nutrition et des enzymes qui coupent les protéines, les lipides et les glucides à des endroits différents. Selon leur structure, ces molécules auront une affinité pour tel ou tel type de cellule ou de tissu. Elles vont provoquer trois sortes de pathologies :

 

            1) Les peptides vont se lier à des molécules HLA qui les présentent aux  lymphocytes T. Ces cellules sont incapables de reconnaître un agresseur entier : bactérie, virus ou protéines. Leurs récepteurs membranaires de petite taille leur permettent seulement de reconnaître des peptides et ceux-ci doivent obligatoirement être couplés à des molécules HLA. Les lymphocytes T activés vont déclencher une réponse immunitaire dirigée contre les cellules ayant accumulé les peptides. La conséquence sera une maladie dite auto-immune :

* Polyarthrite rhumatoïde (peptide de Protéus mirabilis dans les cellules de la synoviale et du cartilage, couplé à HLA-DR4 ou HLA-DR1).

* Spondylarthrite ankylosante (peptide de Klebsiella pneumoniaë dans les cellules des enthèses, couplé à HLA-B27).

* Maladie de Basedow (peptide de Yersinia enterocolitica dans les cellules thyroïdiennes, couplé à HLA-DR3).

* Maladie coëliaque (peptide de la gliadine du gluten dans les cellules de la muqueuse du grêle, couplé à HLA-DR53 ou HLA-DQ2).

etc...

            2) Les molécules non peptidiques comprennent entre autres les ADN bactériens, les lipopolysaccharides bactériens, les produits de la réaction de Maillard, les isomères de protéines, les glucides et les lipides. Ces substances sont peu ou pas reconnues par les lymphocytes et ne déclenchent donc aucune réponse immunitaire. Mais elles peuvent encombrer progressivement le milieu extracellulaire, bloquer les récepteurs membranaires et s'accumuler dans le cytoplasme et le noyau des cellules. L'aboutissant est la pathologie d'encrassage :

* Diabète sucré de la maturité (encrassage du pancréas endocrine, des muscles et du tissu adipeux)

* Fibromyalgie primitive (encrassage des muscles, des tendons et du cerveau)

* Arthrose (encrassage des cellules du cartilage)

* Certains cancers (encrassage provoquant des altérations génétiques transformant une cellule normale en cellule maligne)

etc..

            3) L'organisme cherche à expulser ces déchets nocifs. Les macromolécules résistantes aux enzymes sont transportées entières par des macrophages et des polynucléaires escortés de lymphocytes, depuis le sang jusqu'à l'extérieur, à travers un émonctoire. Cet émonctoire est le siège d'une inflammation chronique qui se traduit par une pathologie d'élimination :

* Au niveau de la peau : acné, psoriasis

* Au niveau du colon : colite, maladie de Crohn

* Au niveau des bronches : bronchite chronique, asthme

* Au niveau de la sphère ORL : infections récidivantes, rhume des foins, maladie de Behçet

 

etc...

 

            Le traitement logique des diverses maladies qui viennent d'être citées est le retour à un régime alimentaire de type ancestral, proche de celui pratiqué par les hommes préhistoriques :

* Suppression des laits animaux et de leurs dérivés

* Suppression des céréales, sauf le riz qui n'a jamais muté

* Consommation de produits soit crus, soit cuits à une température inférieure à 110°C

* Utilisation d'huiles obtenues par première pression à froid

* Préférence pour les aliments biologiques

* Supplémentation en vitamines et en minéraux, avec des doses physiologiques.

   

            La diététique est effectivement très souvent et très profondément efficace. Pour prendre quelques exemples, elle améliore considérablement ou met en rémission complète :

 

            1) Parmi les maladies autoimmunes :

* 80 % des polyarthrites rhumatoïdes

* 95 % des spondylarthrites ankylosantes

* 80 % des rhumatismes psoriasiques

* 70 % des syndromes de Gougerot-Sjögren

            2) Parmi les maladies d'encrassage :

* 75 % des diabètes sucrés de la maturité

* 80 % des fibromyalgies

*  75 % des arthroses.

* Et un effet préventif évident sur les cancers (sauf ceux de la peau) : un seul cancer chez les 1000 personnes appliquant le régime ancestral depuis 5 ans en moyenne, alors que le chiffre attendu était de 18.

            3) Parmi les maladies d'élimination :

* 99 % des acnés

* 75 % des psoriasis

* 99 % des colites

* 97 % des Crohn

* 90 % des asthmes

* 99 % des rhumes des foins.

            Le régime hypotoxique éteint souvent une maladie, mais ne peut réparer ce qui est cassé : déformations articulaires dans la polyarthrite rhumatoïde, destruction des glandes lacrymales et salivaires dans le Gougerot-Sjögren, cicatrices dans l'acné, sténose, abcès, fistule ou fissure dans la maladie de Crohn, etc... La bronchite chronique est curable, mais non la dilatation des bronches, car le tissu élastique des bronches est distendu. Il est donc essentiel de procéder au changement nutritionnel le plus précocément possible. 

Source : http://www.citeweb.net/seignalet/ et http://www.multimania.com/xbeluga/JS3Mpresenta.html

ANOPSOLOGY

A VERY NEW APPROACH TO HUMAN HEALTH


  FOREWORD to Instinctotherapy

by Doctor Seignalet.

  ANOPSOLOGY

an interview that concerns you, by Guy-Claude Burger.

  ANOPSOLOGY

the scientific processes, by Guy-Claude Burger.

  A NEW THEORETICAL MODEL OF VIRAL PHENOMENIA

by Guy-Claude Burger.

  BIBLIOGRAPHY


http://www.geocities.com/HotSprings/Spa/5976/

ANOPSOLOGY

FOREWORD


by Dr. Jean Seignalet, Former Intern at Montpellier Hospitals, Senior Lecturer at the University of Montpellier (France).

Guy-Claude Burger asked me to write the foreword to this presentation and I am happy to be able to comply with his request.

From the outset, I would like to point out that I am a staunch believer in traditional medicine. As a non-resident student at Montpellier teaching hospitals and later as an intern there between 1959 and 1968, I was graced with sound training as a general practitioner. Since 1968, I have been in charge of an immunogenetic laboratory which mainly focuses on the HLA system, but I have remained in close touch with clinicians. Indeed, HLA typing plays a major part in organ transplants and in the early diagnosis of a number of diseases. Moreover, the obvious connections that exist between some HLA antigens and auto-immune diseases pretty much compel me to know something about that branch of pathology.

I agreed to write this foreword because I am convinced that Burger's research is in keeping with traditional medicine. Indeed, like the latter, anopsology is based on a strictly scientific approach.

A scientific approach can be carried out in two ways. Either facts are marshalled together and later are attemptedly made cohesive through some explanatory theory, or a hypothesis is put forward and later attemptedly confirmed with attendant evidence. In either case, facts have to be firmly ascertained and the hypothesis must be logical and in line with knowledge acquired by previous researchers.

Whoever claims that - by administering a vitamin, a mineral, a trace element, or a plant essence - one can forestall or cure most diseases is laying bare on oversimplified and outrageous scheme. Obviously, a single molecule is incapable of controlling or catalysing the complex chemical reactions that occur in the body. Such scientific quacks, however, have followers who, devoid of culture and critical minds, need to believe in miracle treatments and panaceas. That is how sects are formed that bring together patients verging ever more toward fanaticism and who blindly follow the dictates of visionaries or tricksters.

One must not mistake Guy-Claude Burger for one such impostor. Of course, he propounds a diet that counters ageing, cancer, nervous breakdowns, and auto-immune diseases. But he does so through firmly grounded reasoning which remains clear in spite of its intricacy and which is in keeping with contemporary facts and scientific data. I met Guy-Claude Burger in 1983, while attending a lecture he gave in Montpellier. I was struck by his acumen, his knowledge, the soundness of his remarks, and I became very interested in the unusual theory he was expounding. For two hours, I bombarded him with questions on biochemistry, genetics, and immunology - all of which subjects I am well acquainted with. I was fully satisfied with the answers he gave and I could find no fault in what he said. Five years on, and in spite of having since carefully gone over his writings with a fine toothed comb, I still have not found the chink in his armour. I cannot say whether everything Burger says is true, but everything he puts forward makes sense.

Burger’s notions may be summed up in a few lines. Man is genetically suited to his natural environment and, more specifically, to his "initial" diet. The myriad ways is which civilisation has altered food carries in its wake increasing maladjustment in human beings, whose enzymes no longer allow for the proper breakdown of food. Certain non-initial molecules (NIM) make their way through the bowel lining and build up in the body, thus setting up various disorders and shortening an individual's lifespan. Putting this right, involves reverting to an ancestral diet : eating raw food, in an unaltered, unpolluted state, as selected by an individual's instincts. Like animals, we have those instincts inside us however degenerate they may have become ; all it takes to reactivate them is conjuring them up in adequate physiological conditions. It might now be worth considering whether the foregoing holds water from a scientific point of view. Instincts' not requiring protracted explanations, I shall leave them aside to look into six key issues.

  1. Man's genetic adaptation to his natural environment. This tenet is in keeping with Darwin's theories published in 1859 and which remain valid despite their having been partly altered or improved on by other scientists. Species are descended from one another, evolution being due to genetic alterations (mutations, deletions, insertions, replication, genetic and chromosomic reshuffling) best suited for such changes being the ones selected - individuals fittest for survival in given surroundings superseding the lesser endowed. Both man's forebears and primeval man lived like animals and were subject to that law. Thorough-going natural selection over an extended timespan turned out beings well suited to their background and especially to their diet.

  2. Alteration worked by civilisation. During the Palaeolithic area, men got by on hunting, fishing, and wild fruit-picking. Fire was also available to them, but when Homo Sapiens appeared on earth some 200,000 years ago, cooking was hardly in its heydays, since. only meat and fish were cooked,. cooking was brief and done over wood, and. recipes were as yet non-existent. Food was scarce and Europe was only peopled by small tribes that were few and far between 9,000 years ago, during the Neolithic period, cattle-raising and agriculture came into being in what is now Turkey. Larger amounts of food enabled cattle-breeding husbandmen to increase their populations from ten- to a hundred-fold. Having increased in number, those cattle-breeders gradually forayed into Europe, driving back into inhospitable regions hunter-fruitpickers, who went cattle-breeders not to wiped out. The Neolithic revolution took place over 4,000 years, affecting the whole of Europe. The switch from the Old Stone Age to the New Stone Age is aptly described in articles by Menozzi et al. (11), Ruffie, and Jean Bernard (15), and involved three major dietary upheavals.. The consumption of milk and dairy.. Eating grain, especially wheat and foods made from it.. Cooking to ever more sophisticated recipes over the centuries. In this day and age, gas and electricity enhance the appeal of systematically and protractedly cooking any number of substances. Consequently, man has altogether strayed from his natural condition, considering that no wild animal feeds on the milk of another species, after having developed to maturity nor do they eat roasted grains or cooked foods.

  3. Protein metabolism. To keep this foreword reasonably short, only protein-based Non-Initial Molecules will here be described as against sugar- or fat-based NIMs.Man's bodily tissues mainly consist of proteins that are amino acid chains. Renewing man's protein pool requires h4im to metabolise vegetable and animal dietary protein. It is therefore crucial for dietary proteins to be properly broken down into their constituent amino acids. Should some amino acids retain peptide structures of varying lengths, they may not be suitable for human protein synthesis. By way of illustration, imagine human proteins consist of English words, animal proteins of French words, and vegetable proteins of Russian words. If separate letters were taken from say, French or Russian words, it will still be possible to produce English words. However, should some sequences remain clustered, the fragments yielded will fail to be part of an English word. Thus, the French combination "qui" or the Russian "vitch" form no part of any English word.

  4. Enzymes. The human body resorts to a vast array of enzymes, some of which break down dietary proteins. Yet, those enzymes are not jacks-of-all-trades. Each one plays a specific part. They sever proteins, only at an identifying locus, specific for each enzyme. Granted that man's enzymatic endowment was intended to cope with the foods he initially ate, it is very likely ill-suited for handling various NIMs. Enzymes will have to tackle new proteins on the one hand, and complex molecules generated by cooking on the other 5,000 years is far too short a timespan for individuals to have been suitably selected for their new diet. As it happens, selective pressure is low. The ailments given rise to by modern foods only show up in later life, and further, do not hinder reproduction. Moreover, some human beings are genetically incompetent when it comes to fully synthesising such and such a protein - in that they may not be producing enough of an enzyme of lesser potency than enjoyed by the ideal one. Such lesser enzymatic strains (allo-enzymes) have now been conclusively shown to exist. To wit, a deficiency in glucose 6 phosphate dehydrogenase virtually always points to a sub-active allo-enzyme. No matter the pathological gene, it has to occur in both parents to induce enzymatic deficiency. Conversely, it is worth noting that in heterozygous individuals (only one parent abnormal gene carrier), the normal gene will compensate for the pathological one. The heritability of the ailment is, therefore, recessive. Enzymatic deficiency will consequently involve some proteins' not being fully broken down with remaining peptides consisting of a varying number of amino acids.

  5. Foul play on the bowel lining. We have not so far found any grounds for disproving Burger's reasoning. We are now up against a major obstacle, namely the conceit that the bowel lining does not let peptides into the bloodstream. It is here worth recapping some basic concepts in digestive physiology. The breakdown of dietary proteins takes place in the gut with gastric juices breaking proteins down (30 % of them into amino acids and the remaining 70 % into oligopeptides made up of 2 to 6, perhaps even 7 amino acids (6) (16). The breakdown of oligopeptides is carried on in the enterocytes which use peptidases (along the villi ridge) and in their cytoplasm. It is commonly believed that the bowel lining, at least in adults, allows only amino acids into portal blood and the lymph glands (16). In point of fact, this have never been conclusively shown. A handful of experiments involving a limited number of dipeptides or tripeptides are no guide to the possible fate of 64 million potential hexapeptides that consist of combinatory variants of 20 amino acids (20 puissance 6).Moreover, attesting the full breakdown of an oligopeptide in an individual is no clue that a like pathway obtains in every human being. That same peptide may defy hydrolysis in individuals evincing a deficiency in the requisite enzyme. Like Burger, I believe minute amounts of peptides actually make it through the bowel lining. There is quite some evidence in favour of this, else how could one explain :

I would like to dwell further on rheumatoid arthritis and related diseases known as auto-immune diseases. The why and wherefore of those diseases are as yet a mystery to us. If, however, Burger's concepts are matched against recent discoveries involving HLA antigens, there comes to light a working hypothesis that fully accounts for the onset of rheumatoid arthritis as well as for other auto-immune disorders. Some HLA antigens known as HLA-DR show up connections with virtually all auto-immune diseases. Ensuingly, patients suffering from rheumatoid arthritis are carriers for HLA-DR 1 and HLA-DR 4 antigens far more commonly that are control subjects (17).The biological purpose of HLA-DR molecules has been brought to light by the recent and remarkable work of Babbit et al. (1), Guillet et al (9), Buus et al. (5). Those molecules are only borne by cells actively involved in immune response (macrophages, activated T lymphocytes, and B lymphocytes). They discharge a four-fold duty :

 

  1. They bind with a peptide in the macrophage cytoplasm. Affinity to a given peptide differs widely depending on DR antigen types.
  2. They convey the peptide up to the surface of a macrophage.
  3. They disclose that peptide to a T lymphocyte, thereby activating it as well as immune response
  4. They regulate immune response intensity in proportion to the number of peptides disclosed and hence intensity depends on just how much affinity the DR antigen has to the peptide.

Using computer-assisted crystallography, Bjorkman et al. (3) devised graphics for a class 1 HLA antigen. Within the antigen, there is a noticeable furrow for the housing of an 8 to 20 complex amino acid peptide. Very likely, class 2 HLA antigens and signally HLA-DR antigens are also endowed with a like furrow for fixing, conveying, and presenting peptides.

Specialists believe rheumatoid arthritis (RA) to be a multifactorial disease dependent on both genetic and environmental factors. The latter cannot possibly involve anything besides either germs or food. As for germs, they have never actually been proved guilty. Yet, a considerable amount of research has centred on divers bacteria, divers mycoplasms, and divers viruses. No evidence was unearthed, so much so that a nonspecialist journal released in 1984 (20) came to the conclusion that research on germs in RA had failed. A similar failing also obtained in other auto-immune diseases despite extensive ground-beating, notably in the case of disseminated sclerosis and insulin-dependent diabetes mellitus.

Food, unlike germs has warranted but sparse investigation. There are, nonetheless, unimpeachable grounds for arraigning food :

  1. RA is relieved by fasting Skoldstam et al. (18) fasted 16 patients and noted the effectiveness of the fast within 7 to 10 days.
  2. Banning certain foods may relieve RAParke and Hughes (14), Panush (13) reported several cases for which RA was relieved when dairy, meat, or cereals were reduced in or banned from patients' diets, but where resumption promptly reactivated the disease
  3. Intravenous injection of bovine albumen sets up arthritis in mice. One component protein in beef has proved liable to induce in mice arthritis of a kind severally similar to human RA.Van den Broek et al. (19) noted that the impact of bovine albumen called in on the scene LA mice antigens, which are equivalent to human HLA-DR antigens, which goes to show that bovine albumen is not acting direct, but what is, is a peptide from that protein, which couples with the LA molecule.
  4. Two auto-immune disorders exhibit known dietary causes. Coeliac disease and herpetiform dermatitis are both located on loci DR 3 and DR 7. The causative protein is gluten gliadine, such as found in meal. A gluten-free diet ensures recovery. For the sake of argument, supposing peptide X derives from the ailing catabolism of dietary protein Y and causes RA. X makes it through the gut and goes and settles preferentially on particular joint cartilage cells, namely chondrocytes where it builds up over the years. Under normal health conditions, HLA-DR antigens are only expressed on the membranes of cells commissioned for immune response, but not so in auto-immune diseases, where DR antigens target themselves to show up on the cells of the diseased organ. This much was clear for thyroid cells in Basedow's disease and in Hashimoto's thyroiditis, courtesy of Bottazz et al. (4). Such a condition is always occurring against an auto-immune disease background and is deemed due to a release of interferon by T lymphocytes activated by a virus, for instance. As it happens, Jahn et al. (10) recently witnessed that DR molecules, which chondrocytes are normally exempt from, show up on those same cells during the course of RA or in chondrocyte cultures to which interferon has been added. All this implies that DR molecules bind with peptide X which is stored in chondrocytes. It is then ferried up to cell-surface and presented to T lymphocytes DR 4 and DR 1. Both lymphocytes have a stronger affinity to X than to other DR antigens ; they appear to store larger amounts of X molecules than typically manage to activate T lymphocytes. The latter decree an immune response targeted against X, which amounts to the destruction of the chondrocytes. Basically, the first stage in RA amounts to immunization against an outer antigen and directed against a foreign peptide X but this involves destruction of cells belonging to the body. All this is part of the body's typical behaviour whose immunity accommodates the "self" but will not brook the "altered self". Consequently, cells infected by the virus are dissolved (cell lysis). Why should this not be so for cells overloaded with dietary peptides ? We here beg to differ from Bottazzo who contends that a peptide is presented to a DR + autopeptide T lymphocyte, whereas we surmise DR + heteropeptide. The difference between an antiviral response and an anti-X response is that the former is acute and short-lived, whereas the latter turns chronic. This comes as no surprise since once viruses have been killed, antigenic stimulation shuts off and immune response is stilled. In RA, however, the constant intake of protein Y from food, fuels constant storage of X in cartilage, in other words, antigenic stimulation is sustained. All in all, setting up RA would require combining the following factors :

    The facts might be sequenced as follows :

    1. eating Y
    2. unsatisfactory intestinal breakdown of Y, with X remaining
    3. X makes it through the bowel lining
    4. X fastens onto chondrocytes
    5. chondrocytes intercept and store X
    6. intercurrent viruses affects locus of joint
    7. lymphocytes activated with interferon released
    8. interferon induces antigens DR's being expressed on chondrocytes
    9. DR 4 or DR 1 binds with X
    10. DR + X couples conveyed over chondrocyte membranes
    11. DR + X couples identified by T lymphocytes
    12. Anti-X immune response
    13. lysis of chondrocytes displaying X on their membranes
    14. phagocytosis of dead cells by synoviocytes, granulocytes, and macrophages, all of which release various mediators, with attending inflammation and synovial cells proliferating, thus causing an acute episode of arthritis
    15. the disease turns chronic.

What practical consequences may be drawn from the above ? We are unable to alter the genes prone to enzymatic deficiency and HLA-DR. All we can do is tackle the environmental factor ; this to say that a protein Y-free diet, which protein generates peptide X appears in order. That is what Burger suggests. Such a diet provides four advantages :

  1. it has a specific goal, that of aiming at checking the advent of disease by doing away with the heteroantigen under fire. It is worth mentioning the main drugs used in the treatment of rheumatoid arthritis (gold salts, D penicillamine, anti-inflammatory drugs, immunedepressants, and immunostimulants) which have an impact on immunity or on inflammation, but in a non-specific way.
  2. it involves no danger whatsoever
  3. its application does not rule out a patient jointly carrying on with their normal drug treatment for rheumatoid arthritis
  4. it aims at having a bearing on the first stage of immune response, whereas the above mentioned treatments are targeted at later stages of development.

Such a diet, therefore, may claim to have a two-fold goal. This is both curative or preventive. Such concepts, here exemplified with rheumatoid arthritis, apply as well to the other recommendations for instinctotherapy. The same foursome always crops up : that of specificity, harmlessness, possible association with other treatments, and having a curative or preventive aim. A "raw" diet is, hence, appealing.

However, it is not easy to stick to. It requires herculean patience. It involves organisational skills in making available to oneself an adequate selection of initial foods. Moreover, one of Guy-Claude Burger's main struggles has to do with setting up such a food network. However alluring a theory, pratical results are necessary to confirm its validity. Burger discusses such results in his book. Further, his films, his brochures, and various accounts testify to the efficiency of his method.

Although my activities as a biologist have somewhat alienated me from clinicians, I have been able to verify the efficiency of instinctotherapy in two disorders :

. the case of a patient suffering from severe nervous breakdown who completely recovered, and without a shadow of a doubt, after having discontinued eating wheat and foods made from it.

. four cases of persistent and long-standing colitis, the symptoms of which completely yielded after milk and wheat were banned from the diets of the people concerned.

Those people now eat, without any unpleasant consequences, raw foods at every meal. The first case underscores the relevance of metabolic factors in nervous breakdowns. The four other cases are in line with Burger's stance that the colon is an excretory organ. Non-initial molecules (NIMs) in the blood on their way to the bowel lumen and crossing the gastrointestinal tract would be the cause of the inflammation that the intake of raw vegetables merely revive.

Contrary to traditional medicine, what has to be put an end to in the treatment of colitis, is eating specific non initial foods rather than raw vegetables and salads. Up until now, dieticians have mainly concerned themselves with matters of amount : the minimal daily intake of vitamins, mineral salts, calories, and the balance between sugars, fats, and protein. Anopsology gives greater prominence to the structure of food, since that is the only way NIMs, which are not broken down by ill-adapted enzymes, can be prevented from building up in the body. Anopsology discards quantity for quality, the macroscopic for the microscopic, the bathroom scales for the molecular scale.

Guy-Claude Burger is indeed an innovator and, like many of his predecessors, he has trouble making himself heard. A great many truths, which we hold to be self-evident nowadays, stirred people up when they were first aired. Galileo, after having proven in 1632 that the Earth rotated on its axis, had to recant before the Inquisition. Harvey, who, in almost the same period, made his discovery of blood circulation also underwent tremendous hardships. Darwin, in the nineteenth century, witnessed his writings slated by countless authorities, including some in his own country. It must be pointed out that his proposals flew in the face of the Bible, the Koran, and the Talmud.

The obstacles that Burger has to face have nothing to do with religious forces, but, for all that, they are nonetheless daunting . In the first place, he has to persuade people that what he asserts is true. Now, he is aiming his blow at bread, milk, and cooking - all of which are part and parcel of civilisation, and that is the devil's own job. Imagine that Burger's ideas could be accepted. Could they actually be put into practice ? That seems quite feasible, provided only a few supporters are concerned. However, expansion to a grand scale would mean nothing less than a revolution. Farming, cattle-breeding, catering, and many other walks of life - in short, society as a whole - would have to be turned on its head. Burger, then, obviously runs the risk of not only disturbing scientists but also many of his fellow citizens. Fortunately, innovators are no longer burnt at the stake. That would be an undeserved end for someone so much against any kind of cooking.

To sum up, I consider Guy-Claude Burger to be a brilliant, cultured, and sensible researcher who is deserving of attention and impartial judgement. It would be beneficial if medical and scientific teams would help him [Inference: let's wait some centuries...] carry out more extensive experiments that will invalidate or confirm his novel ideas. And should his theory be proved right, one can only hope that he will be given the means to continue his work under suitable conditions. That is the wish that I sincerely make for him, in concluding the foreword of this most interesting presentation.


Dr. Jean Seignalet, Former Intern at Montpellier Hospitals, Senior Lecturer at the University of Montpellier (France).
http://www.geocities.com/HotSprings/Spa/5976/foreword.html

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