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J. Seignalet
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G-C Burger
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Henri Joyeux |
Les liens entre le Dr Seignalet et G-C. Burger ...
Le Dr Seignalet vient témoigner au procès de Guy-Claude BURGER
Extrait
de Instincto Magazine, n° 73, avril-mai 1996 relatant le procès de Guy-Claude
Burger, le 25 mars 1996
Docteur Jean
Seignalet
"Parce que
j'ai pu vérifier ses théories..."
Monsieur Jean Seignalet
est docteur en médecine, biologiste et maître de conférence à la Faculté de
Médecine de Montpellier. Il arrive à la barre à vingt heures trente, c'est le
dernier témoin, celui qui fera la plus grande et la dernière impression.
L'éminent chercheur explique quels rapport il a entretenus avec le prévenu:
"J'ai
étudié les travaux de Guy-Claude Burger à travers ses écrits uniquement. Je
l'ai rencontré une seule fois, il y a treize ans lors d'une conférence qu'il
donnait à Montpellier. C'est la deuxième fois que je le vois aujourd'hui. Ses
théories m'ont paru dès le premier abord très solides, conformes à tout ce
que l'on sait en biochimie et en immunologie. Ensuite, j'ai passé trois ans à
essayer de trouver une faille, mais je n'en ai trouvé aucune. J'ai alors
commencé des expériences sur des patients atteints de maladies de dégénérescence
telle la polyarthrite rhumatoïde, avec des résultats plus que probants qui
m'encouragent à continuer et à élargir ces expériences sur d'autres
maladies. J'ai pu mettre ainsi en évidence l'incidence de l'alimentation sur
les maladies de dégénérescence."
Puis, Madame la Présidente
demande au Dr. Seignalet comment un homme non médecin peut intéresser le corps
médical. Pourquoi les scientifiques ne sont-ils pas alors plus nombreux à
s'intéresser à ses travaux ? Pour le Dr. Seignalet, il est clair qu'il n'est
pas indispensable d'être docteur en médecine pour trouver des bases théoriques
intéressantes sur le plan médical. Monsieur Burger a une formation
scientifique en physique. Il souligne que Pasteur n'était pas médecin,l'inventeur
de la pénicilline et bien d'autres découvreurs non plus. De toute manière, il
est très difficile de faire admettre, par le corps médical, des voies
d'investigation qui sortent du cadre conventionnel. Lui-même constate que les
articles qu'il écrit pour des revues spécialisées sont rarement publiés, dès
qu'ils contiennent des idées nouvelles.
Comme pour se déculpabiliser, Madame la Présidente demande ensuite si, à l'étranger,
il est plus facile de répandre des idées nouvelles dans les milieux médicaux
classiques. Le Dr. Seignalet répond alors que cela dépend de l'administration
et des lois de chaque pays.
Madame
la Présidente: Comment qualifiez-vous la méthode dite instinctothérapie?
Est-ce un régime à consonance thérapeutique, ou une hvgiène de vie?
Et
au Dr. Seignalet de conclure: "Ce n'est pas un régime. C'est une méthode
globale, qui permet de retarder le vieillissement, d'éviter et de prévenir
certaines maladies."
Monsieur le Procureur: Vous avez,je crois, été amené à vous expliquer
devant le conseil de l'ordre des médecins pour avoir préfacé le livre de
Guy-Claude Burger. Vous avez alors reconnu que vous aviez faif preuve d'une
certaine imprudence...
Dr.
Seignalet: "Effectivement."
Monsieur
le Procureur: Vous ne diriez plus la même chose aujourd 'hui?
Dr.
Seignalet: "Non, car, depuis là, j'ai pu vérifier ces théories."
Question de Maître Vergès: Pour vous, la méthode alimentaire de
M.Burger est-elle une hygiène de vie,ou un traitement?
Dr.
Seignalet: "C'est une hygiène alimentaire, avec des conséquences bénéfiques
sur la santé."
Me
Vergès: C'est-à-dire que c'est une hygiène alimentaire qui a l'inconvénient
de guérir sans être un traitement... Pouvez-vous nous dire si cette méthode
alimentaire comporte un danger, ou si elle est incompatible avec un traitement
quel qu'il soit?
Dr.
Seignalet: "Cette alimentation ne comporte aucune carence, on peut la
pratiquer à côté de n'importe quel traitement."
Me
Vergès: Est-ce que vous vous rendez compte que vous pouvez être poursuivi
pour complicité d'exercice illégal de la médecine, par le fait d'avoir écrit
la préface de l'étude de M. Burger?
Dr.
Seignalet: "J'en suis complètement conscient. Mais je suis persuadé
d'avoir bien agi."
Me
Vergès: Merci.
Tous les témoins ayant défilé à la barre, la Présidente demande à
l'inculpé, suivant l'usage, s'il a quelque chose à ajouter. Guy-Claude prend
une dernière fois la parole:..
"La
situation dans laquelle je me trouvais était en fait très difficile à
assumer. Sachant que la médecine a négligé le point fondamental de
l'inadaptation génétique à l'alimentation traditionnelle, pouvais-je laisser
souffrir ou mourir des gens, alors que j'avais en mains un moyen de les aider
qui, selon moi, ne contrevenait pas à la législation ? Je fais maintenant
confiance à la justice pour tracer les limites de la loi, telles qu'elles lui
paraîtront devoir s'imposer."
Sources :
Autre compte rendu du témoignage du Dr Seignalet
par Christian Burger*, extrait de Instincto Magazine, N° 76, janvier-mars 1997
«Clac
! Clac !» Ces deux coups secs retentissent rappelant en plus dur les trois
coups d'une scène de théâtre, et toute l'assemblée se lève prestement et
respectueusement devant la Cour qui fait gravement son entrée. Nous sommes le
mardi 17 décembre 1996, au Palais de Justice de Paris. Guy-Claude se prépare
à vivre son deuxième jugement, en appel, pour «l'affaire instincto» .
Depuis
13h30, nous attendons silencieusement dans cette petite pièce surchauffée où
il est interdit d'ouvrir la fenêtre, de boire ou de grignoter, même en
l'absence des robes noires et des cols d'hermine. Sont présents avec nous: Maître
Voyer qui nous défend depuis notre arrivée à Montramé en 1983, Maître
Pétillot,
bras droit de Maître Vergès, (...), venus aimablement apporter leur soutien
moral, moi-même, Christian Burger, et bien sûr le principal intéressé,
Guy-Claude Burger.
(…)
Nous
entendons ensuite un grand nombre de citations extraites des articles écrits
par Guy-Claude ou par ses collaborateurs (incluant ceux de médecins agréés
comme le Professeur Seignalet ou le Professeur Moeller), se référant à l'amélioration
de certaines maladies par le simple fait du changement d'alimentation, sans
oublier la fameuse étude statistique réalisée (...) dans notre cellule de
recherche (...) pour évaluer l'impact de l'instincto sur le SIDA. Tous ces
extraits sont évidemment utilisés pour prouver que l'instincto équivaut à
une pratique médicale. Suit une liste de réponses faites par les différents
responsables de Montramé, dont Nicole Burger, lors des différents
interrogatoires effectués au fil des ans, et d'appréciations fort mitigées de
certains responsables médicaux de la région, le tout assaisonné par les dires
peu flatteurs de personnes éminentes, tel le Professeur Rosenbaum, clamant haut
et fort, sans même s'être donné la peine d'essayer de savoir ce qu'était réellement
l'instincto, que cette pratique était «charlatanesque»... En fin de liste, le
Président rappelle brièvement la liste impressionnante de lettres de soutien
à Guy-Claude et de témoignages de médecins et de patients présents dans le
dossier, mais pas une seule bribe n'en sera lue ni même résumée.
http://www.geocities.com/HotSprings/7627/difficilemess.html
*
Christian Burger est le fils de Guy-Claude.
Poursuivit pour pédophilie, il est actuellement en fuite.
Le Dr Seignalet préface le livre de Guy-Claude BURGER
PREFACE
au
livre de Guy-Claude Burger "
Instinctothérapie, Manger Vrai", éditions du Rocher, 1990

Guy-Claude Burger m'a demandé d'écrire la préface de ce livre et c'est
volontiers que je réponds à sa demande.
Je dois d'emblée préciser
que je suis un tenant de la médecine traditionnelle. Externe, puis interne des
hôpitaux de Montpellier entre 1959 et 1968, j'ai bénéficié d'une formation
valable de médecine générale. Depuis 1968, je dirige un laboratoire d'immunogénétique
essentiellement axé sur le système HLA, mais j'ai conservé d'étroits
contacts avec les cliniciens. En effet, les groupages HLA ont une grande
importance dans le domaine des greffes d'organes et pour le diagnostic précoce
de certaines maladies. De plus, les associations évidentes qui existent entre
certains antigènes HLA et les affections auto-immunes m'obligent à bien connaître
ce secteur de la pathologie.
Si j'ai accepté de rédiger
cette préface, c'est parce que j'ai la conviction que les travaux de Burger se
rattachent à la médecine classique. En effet, comme celle-ci, I'instinctothérapie
repose sur une démarche scientifique rigoureuse.
La démarche
scientifique peut procéder de deux façons. Ou bien l'on rassemble des faits
que l'on essaie dans un premier temps de relier par une théorie explicative. Ou
bien l'on construit une hypothèse que l'on tente ensuite d'étayer par la découverte
de preuves. Dans l'un ou l'autre cas, les faits doivent être solidement démontrés
et l'hypothèse doit etre logique, compatible avec les connaissances accumulées
par de précédents chercheurs.
Celui qui prétend en
administrant une vitamine, un sel minéral, un oligo-élément ou un extrait de
plante prévenir ou guérir la plupart des maladies, propose un schéma
simpliste et aberrant. En effet, une molécule unique ne saurait régir ou
catalyser les réactions chimiques complexes qui se déroulent dans l'organisme.
Ces faux savants ont cependant des partisans qui, dénués de culture ou
d'esprit critique, ont besoin de croire à un traitement miracle, à une panacée.
Ainsi vont se constituer des sectes rassemblant des patients plus ou moins
fanatiques, suivant aveuglément les prescriptions de visionnaires ou de
charlatans.
Il convient de ne pas
confondre Guy-Claude Burger avec ces imposteurs. Certes, il propose un régime
alimentaire pour lutter contre le vieillissement, le cancer, la dépression
nerveuse et les désordres auto-immuns. Mais cela au terme d'un raisonnement
bien construit, clair malgré sa complexité et en accord avec les données
actuelles de la science.
J'ai fait la
connaissance de Guy-Claude Burger en 1983, à l'occasion d'une conférence qu'il
donnait à Montpellier. Je fus frappé par son intelligence, sa culture, la
mesure de ses propos et très intéressé par la théorie surprenante qu'il présentait.
Pendant deux heures, je le mitraillai de questions concernant la biochimie, la génétique
et l'immunologie, branches qui me sont familières. Il me répondit à tout de
manière satisfaisante et je ne découvris aucune faute dans son exposé. Cinq
ans après, malgré une étude attentive et détaillée de ses publications, je
n'ai toujours pas décelé de faille. Je ne sais pas si tout ce que dit Burger
est vrai, mais tout ce qu'il avance est logique.
(…)
Guy-Claude
Burger est donc un novateur et, comme beaucoup de ses prédécesseurs, il a des
difficultés à se faire entendre. Bien des vérités qui nous paraissent
aujourd'hui évidentes ont été mal accueillies au départ. Galilee,
après avoir prouvé en 1632 la rotation de la Terre, dut abjurer devant
l'Inquisition. Harvey qui découvrit vers la même époque la circulation
sanguine connut aussi bien des ennuis. Darwin, au siècle dernier, vit ses écrits
sévèrement condamnés par de nombreux officiels, y compris dans son propre
pays. Il est vrai que ses propositions étaient incompatibles avec la Bible, le
Coran et le Talmud. Les obstacles que doit affronter Burger ne sont pas d'ordre
religieux, mais n'en sont pas moins considérables. Dans un premier temps, il
doit convaincre de la véracité de ses assertions. Or il s'attaque au pain, au
lait, à la cuisine qui font partie des fondements de notre civilisation. C'est
une croisade difficile.
Supposons que les idées
de Burger soient admises. Pourront-elles être appliquées en pratique ? Assez
aisément, tant qu'il ne s'agira que d'une minorité d'initiés. Mais
l'extension sur une grande échelle serait une véritable révolution. Il
faudrait modifier l'agriculture, l'élevage, la restauration et bien d'autres
choses, bref changer de société.
Voilà un homme qui
risque, d'abord de déranger les scientifiques, ensuite de déranger beaucoup de
ses concitoyens. Heureusement, on ne brûle plus les novateurs. C'eût été une
fin imméritée pour un individu ennemi de toute cuisson.
En conclusion, je
considère Guy-Claude Burger comme un chercheur brillant, cultivé, logique, qui
mérite d'être écouté et jugé impartialement. Il serait bon que des équipes
médicales et scientifiques l'aident à réaliser des expériences plus étendues
qui permettront d'infirmer ou de confirmer ses originales conceptions.
Et si sa théorie est
validée, il serait souhaitable que lui soient donnés les moyens de poursuivre
ses travaux dans de bonnes conditions. C'est le voeu que je formule, en achevant
la préface de cet intéressant ouvrage.
Le
résume du livre du Docteur SEIGNALET :
Docteur
Jean SEIGNALET

"L'ALIMENTATION ou la troisième médecine "
RÉSUME DE L'OUVRAGE
La plupart des maladies ont une origine mystérieuse. Les traitements proposés ne peuvent donc être étiologiques, mais seulement symptomatiques ou palliatifs. Ils sont donc souvent décevants et de nombreuses affections sont considérées comme mal curables ou incurables.
Pourquoi les mécanismes restent-ils inexpliqués ? En partie sans doute en raison de la spécialisation outrancière de la plupart des médecins et des chercheurs qui ne considèrent qu'une facette d'un état qui en comporte bien d'autres. Une vision globale, utilisant les données des diverses branches de la médecine et de la biologie, permet une analyse beaucoup plus poussée et aboutit à une conception plausible sur la pathogénie de ces diverses maladies.
Il existe généralement des facteurs héréditaires favorisants, appelés gènes de susceptibilité. Mais ils ne suffisent pas. L'intervention de facteurs de l'environnement est nécessaire. Dans de nombreux cas, on peut éliminer la plupart de ces facteurs (radiations, produits chimiques, tabac et autres toxiques, médicaments, allergènes, virus) pour se concentrer sur deux suspects : les bactéries et les aliments.
Un grand nombre de macromolécules bactériennes et alimentaires sont susceptibles de pénétrer dans l'organisme humain et le responsable premier de ce phénomène est l'alimentation moderne.
L'alimentation moderne est fort éloignée de l'alimentation préhistorique à laquelle les enzymes et les mucines de l'homme étaient adaptées. Les principaux changements sont :
* La consommation de laits animaux et de leurs dérivés
* L'ingestion de céréales mutées et cuites
* La prise de nombreux produits cuits
* L'utilisation d'huiles extraites à chaud des plantes
* La présence de nombreux additifs chimiques
* Une quantité insuffisante de certaines vitamines et certains minéraux
L'alimentation moderne apparaît comme la cause première de bien des affections inexpliquées. Elle va retentir sur un organe clef, l'intestin grêle, et ceci de trois manières :
1) Certains aliments sont incomplètement digérés, car les enzymes digestives ne sont pas adaptées à leur structure. Il s'ensuit un excès de macromolécules alimentaires.
2) La flore intestinale est modifiée et devient une flore de putréfaction, avec prolifération de certaines bactéries dangereuses. Le métabolisme, la mort ou la destruction par notre réponse immunitaire de ces germes libère un excès de macromolécules bactériennes.
3) Ce contenu intestinal anormal agresse la muqueuse du grêle, qui est fragile en raison de sa superficie étendue (100 mètres carrés) et de sa minceur extrême (1/40 de millimètre). La barrière intestinale devient trop perméable.
Les stress viennent aggraver l'hyper perméabilité du grêle, en provoquant la sécrétion d'interféron gamma. Ce médiateur se fixe sur les cellules de la muqueuse intestinale et les écarte les unes des autres.
Dès lors, des macromolécules bactériennes et alimentaires vont passer dans la circulation sanguine. La composition de ces molécules est variable d'un sujet à l'autre, car elle dépend de la flore intestinale, du mode de nutrition et des enzymes qui coupent les protéines, les lipides et les glucides à des endroits différents. Selon leur structure, ces molécules auront une affinité pour tel ou tel type de cellule ou de tissu. Elles vont provoquer trois sortes de pathologies :
1) Les peptides vont se lier à des molécules HLA qui les présentent aux lymphocytes T. Ces cellules sont incapables de reconnaître un agresseur entier : bactérie, virus ou protéines. Leurs récepteurs membranaires de petite taille leur permettent seulement de reconnaître des peptides et ceux-ci doivent obligatoirement être couplés à des molécules HLA. Les lymphocytes T activés vont déclencher une réponse immunitaire dirigée contre les cellules ayant accumulé les peptides. La conséquence sera une maladie dite auto-immune :
* Polyarthrite rhumatoïde (peptide de Protéus mirabilis dans les cellules de la synoviale et du cartilage, couplé à HLA-DR4 ou HLA-DR1).
* Spondylarthrite ankylosante (peptide de Klebsiella pneumoniaë dans les cellules des enthèses, couplé à HLA-B27).
* Maladie de Basedow (peptide de Yersinia enterocolitica dans les cellules thyroïdiennes, couplé à HLA-DR3).
* Maladie coëliaque (peptide de la gliadine du gluten dans les cellules de la muqueuse du grêle, couplé à HLA-DR53 ou HLA-DQ2).
etc...
2) Les molécules non peptidiques comprennent entre autres les ADN bactériens, les lipopolysaccharides bactériens, les produits de la réaction de Maillard, les isomères de protéines, les glucides et les lipides. Ces substances sont peu ou pas reconnues par les lymphocytes et ne déclenchent donc aucune réponse immunitaire. Mais elles peuvent encombrer progressivement le milieu extracellulaire, bloquer les récepteurs membranaires et s'accumuler dans le cytoplasme et le noyau des cellules. L'aboutissant est la pathologie d'encrassage :
* Diabète sucré de la maturité (encrassage du pancréas endocrine, des muscles et du tissu adipeux)
* Fibromyalgie primitive (encrassage des muscles, des tendons et du cerveau)
* Arthrose (encrassage des cellules du cartilage)
* Certains cancers (encrassage provoquant des altérations génétiques transformant une cellule normale en cellule maligne)
etc..
3) L'organisme cherche à expulser ces déchets nocifs. Les macromolécules résistantes aux enzymes sont transportées entières par des macrophages et des polynucléaires escortés de lymphocytes, depuis le sang jusqu'à l'extérieur, à travers un émonctoire. Cet émonctoire est le siège d'une inflammation chronique qui se traduit par une pathologie d'élimination :
* Au niveau de la peau : acné, psoriasis
* Au niveau du colon : colite, maladie de Crohn
* Au niveau des bronches : bronchite chronique, asthme
* Au niveau de la sphère ORL : infections récidivantes, rhume des foins, maladie de Behçet
etc...
Le traitement logique des diverses maladies qui viennent d'être citées est le retour à un régime alimentaire de type ancestral, proche de celui pratiqué par les hommes préhistoriques :
* Suppression des laits animaux et de leurs dérivés
* Suppression des céréales, sauf le riz qui n'a jamais muté
* Consommation de produits soit crus, soit cuits à une température inférieure à 110°C
* Utilisation d'huiles obtenues par première pression à froid
* Préférence pour les aliments biologiques
* Supplémentation en vitamines et en minéraux, avec des doses physiologiques.
La diététique est effectivement très souvent et très profondément efficace. Pour prendre quelques exemples, elle améliore considérablement ou met en rémission complète :
1) Parmi les maladies autoimmunes :
* 80 % des polyarthrites rhumatoïdes
* 95 % des spondylarthrites ankylosantes
* 80 % des rhumatismes psoriasiques
* 70 % des syndromes de Gougerot-Sjögren
2) Parmi les maladies d'encrassage :
* 75 % des diabètes sucrés de la maturité
* 80 % des fibromyalgies
* 75 % des arthroses.
* Et un effet préventif évident sur les cancers (sauf ceux de la peau) : un seul cancer chez les 1000 personnes appliquant le régime ancestral depuis 5 ans en moyenne, alors que le chiffre attendu était de 18.
3) Parmi les maladies d'élimination :
* 99 % des acnés
* 75 % des psoriasis
* 99 % des colites
* 97 % des Crohn
* 90 % des asthmes
* 99 % des rhumes des foins.
Le régime hypotoxique éteint souvent une maladie, mais ne peut réparer
ce qui est cassé : déformations articulaires dans la polyarthrite rhumatoïde,
destruction des glandes lacrymales et salivaires dans le Gougerot-Sjögren,
cicatrices dans l'acné, sténose, abcès, fistule ou fissure dans la maladie de
Crohn, etc... La bronchite chronique est curable, mais non la dilatation des
bronches, car le tissu élastique des bronches est distendu. Il est donc
essentiel de procéder au changement nutritionnel le plus précocément
possible.
Source : http://www.citeweb.net/seignalet/ et http://www.multimania.com/xbeluga/JS3Mpresenta.html
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by Doctor Seignalet.
an interview that concerns you, by Guy-Claude Burger.
the scientific processes, by Guy-Claude Burger.
by Guy-Claude Burger.
http://www.geocities.com/HotSprings/Spa/5976/
Guy-Claude Burger asked me to write the foreword to this presentation and I am happy to be able to comply with his request.
From the outset, I would like to point out that I am a staunch believer in traditional medicine. As a non-resident student at Montpellier teaching hospitals and later as an intern there between 1959 and 1968, I was graced with sound training as a general practitioner. Since 1968, I have been in charge of an immunogenetic laboratory which mainly focuses on the HLA system, but I have remained in close touch with clinicians. Indeed, HLA typing plays a major part in organ transplants and in the early diagnosis of a number of diseases. Moreover, the obvious connections that exist between some HLA antigens and auto-immune diseases pretty much compel me to know something about that branch of pathology.
I agreed to write this foreword because I am convinced that Burger's research is in keeping with traditional medicine. Indeed, like the latter, anopsology is based on a strictly scientific approach.
A scientific approach can be carried out in two ways. Either facts are marshalled together and later are attemptedly made cohesive through some explanatory theory, or a hypothesis is put forward and later attemptedly confirmed with attendant evidence. In either case, facts have to be firmly ascertained and the hypothesis must be logical and in line with knowledge acquired by previous researchers.
Whoever claims that - by administering a vitamin, a mineral, a trace element, or a plant essence - one can forestall or cure most diseases is laying bare on oversimplified and outrageous scheme. Obviously, a single molecule is incapable of controlling or catalysing the complex chemical reactions that occur in the body. Such scientific quacks, however, have followers who, devoid of culture and critical minds, need to believe in miracle treatments and panaceas. That is how sects are formed that bring together patients verging ever more toward fanaticism and who blindly follow the dictates of visionaries or tricksters.
One must not mistake Guy-Claude Burger for one such impostor. Of course, he propounds a diet that counters ageing, cancer, nervous breakdowns, and auto-immune diseases. But he does so through firmly grounded reasoning which remains clear in spite of its intricacy and which is in keeping with contemporary facts and scientific data. I met Guy-Claude Burger in 1983, while attending a lecture he gave in Montpellier. I was struck by his acumen, his knowledge, the soundness of his remarks, and I became very interested in the unusual theory he was expounding. For two hours, I bombarded him with questions on biochemistry, genetics, and immunology - all of which subjects I am well acquainted with. I was fully satisfied with the answers he gave and I could find no fault in what he said. Five years on, and in spite of having since carefully gone over his writings with a fine toothed comb, I still have not found the chink in his armour. I cannot say whether everything Burger says is true, but everything he puts forward makes sense.
Burger’s notions may be summed up in a few lines. Man is genetically suited to his natural environment and, more specifically, to his "initial" diet. The myriad ways is which civilisation has altered food carries in its wake increasing maladjustment in human beings, whose enzymes no longer allow for the proper breakdown of food. Certain non-initial molecules (NIM) make their way through the bowel lining and build up in the body, thus setting up various disorders and shortening an individual's lifespan. Putting this right, involves reverting to an ancestral diet : eating raw food, in an unaltered, unpolluted state, as selected by an individual's instincts. Like animals, we have those instincts inside us however degenerate they may have become ; all it takes to reactivate them is conjuring them up in adequate physiological conditions. It might now be worth considering whether the foregoing holds water from a scientific point of view. Instincts' not requiring protracted explanations, I shall leave them aside to look into six key issues.
I would like to dwell further on rheumatoid arthritis and related diseases known as auto-immune diseases. The why and wherefore of those diseases are as yet a mystery to us. If, however, Burger's concepts are matched against recent discoveries involving HLA antigens, there comes to light a working hypothesis that fully accounts for the onset of rheumatoid arthritis as well as for other auto-immune disorders. Some HLA antigens known as HLA-DR show up connections with virtually all auto-immune diseases. Ensuingly, patients suffering from rheumatoid arthritis are carriers for HLA-DR 1 and HLA-DR 4 antigens far more commonly that are control subjects (17).The biological purpose of HLA-DR molecules has been brought to light by the recent and remarkable work of Babbit et al. (1), Guillet et al (9), Buus et al. (5). Those molecules are only borne by cells actively involved in immune response (macrophages, activated T lymphocytes, and B lymphocytes). They discharge a four-fold duty :
Using computer-assisted crystallography, Bjorkman et al. (3) devised graphics for a class 1 HLA antigen. Within the antigen, there is a noticeable furrow for the housing of an 8 to 20 complex amino acid peptide. Very likely, class 2 HLA antigens and signally HLA-DR antigens are also endowed with a like furrow for fixing, conveying, and presenting peptides.
Specialists believe rheumatoid arthritis (RA) to be a multifactorial disease dependent on both genetic and environmental factors. The latter cannot possibly involve anything besides either germs or food. As for germs, they have never actually been proved guilty. Yet, a considerable amount of research has centred on divers bacteria, divers mycoplasms, and divers viruses. No evidence was unearthed, so much so that a nonspecialist journal released in 1984 (20) came to the conclusion that research on germs in RA had failed. A similar failing also obtained in other auto-immune diseases despite extensive ground-beating, notably in the case of disseminated sclerosis and insulin-dependent diabetes mellitus.
Food, unlike germs has warranted but sparse investigation. There are, nonetheless, unimpeachable grounds for arraigning food :
The facts might be sequenced as follows :
What practical consequences may be drawn from the above ? We are unable to alter the genes prone to enzymatic deficiency and HLA-DR. All we can do is tackle the environmental factor ; this to say that a protein Y-free diet, which protein generates peptide X appears in order. That is what Burger suggests. Such a diet provides four advantages :
Such a diet, therefore, may claim to have a two-fold goal. This is both curative or preventive. Such concepts, here exemplified with rheumatoid arthritis, apply as well to the other recommendations for instinctotherapy. The same foursome always crops up : that of specificity, harmlessness, possible association with other treatments, and having a curative or preventive aim. A "raw" diet is, hence, appealing.
However, it is not easy to stick to. It requires herculean patience. It involves organisational skills in making available to oneself an adequate selection of initial foods. Moreover, one of Guy-Claude Burger's main struggles has to do with setting up such a food network. However alluring a theory, pratical results are necessary to confirm its validity. Burger discusses such results in his book. Further, his films, his brochures, and various accounts testify to the efficiency of his method.
Although my activities as a biologist have somewhat alienated me from clinicians, I have been able to verify the efficiency of instinctotherapy in two disorders :
. the case of a patient suffering from severe nervous breakdown who completely recovered, and without a shadow of a doubt, after having discontinued eating wheat and foods made from it.
. four cases of persistent and long-standing colitis, the symptoms of which completely yielded after milk and wheat were banned from the diets of the people concerned.
Those people now eat, without any unpleasant consequences, raw foods at every meal. The first case underscores the relevance of metabolic factors in nervous breakdowns. The four other cases are in line with Burger's stance that the colon is an excretory organ. Non-initial molecules (NIMs) in the blood on their way to the bowel lumen and crossing the gastrointestinal tract would be the cause of the inflammation that the intake of raw vegetables merely revive.
Contrary to traditional medicine, what has to be put an end to in the treatment of colitis, is eating specific non initial foods rather than raw vegetables and salads. Up until now, dieticians have mainly concerned themselves with matters of amount : the minimal daily intake of vitamins, mineral salts, calories, and the balance between sugars, fats, and protein. Anopsology gives greater prominence to the structure of food, since that is the only way NIMs, which are not broken down by ill-adapted enzymes, can be prevented from building up in the body. Anopsology discards quantity for quality, the macroscopic for the microscopic, the bathroom scales for the molecular scale.
Guy-Claude Burger is indeed an innovator and, like many of his predecessors, he has trouble making himself heard. A great many truths, which we hold to be self-evident nowadays, stirred people up when they were first aired. Galileo, after having proven in 1632 that the Earth rotated on its axis, had to recant before the Inquisition. Harvey, who, in almost the same period, made his discovery of blood circulation also underwent tremendous hardships. Darwin, in the nineteenth century, witnessed his writings slated by countless authorities, including some in his own country. It must be pointed out that his proposals flew in the face of the Bible, the Koran, and the Talmud.
The obstacles that Burger has to face have nothing to do with religious forces, but, for all that, they are nonetheless daunting . In the first place, he has to persuade people that what he asserts is true. Now, he is aiming his blow at bread, milk, and cooking - all of which are part and parcel of civilisation, and that is the devil's own job. Imagine that Burger's ideas could be accepted. Could they actually be put into practice ? That seems quite feasible, provided only a few supporters are concerned. However, expansion to a grand scale would mean nothing less than a revolution. Farming, cattle-breeding, catering, and many other walks of life - in short, society as a whole - would have to be turned on its head. Burger, then, obviously runs the risk of not only disturbing scientists but also many of his fellow citizens. Fortunately, innovators are no longer burnt at the stake. That would be an undeserved end for someone so much against any kind of cooking.
To sum up, I consider Guy-Claude Burger to be a brilliant, cultured, and sensible researcher who is deserving of attention and impartial judgement. It would be beneficial if medical and scientific teams would help him [Inference: let's wait some centuries...] carry out more extensive experiments that will invalidate or confirm his novel ideas. And should his theory be proved right, one can only hope that he will be given the means to continue his work under suitable conditions. That is the wish that I sincerely make for him, in concluding the foreword of this most interesting presentation.