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Henri Joyeux refuse de s'expliquer ...

Henri JOYEUX refuse de s'expliquer devant le CA de Familles de France

ALAIN SOURY-LAVERGNE : « Deuxièmement, et ça rejoint le point évoqué par Blandine à propos du compte rendu du dernier conseil d’administration, je vous l’ai expliqué par écrit, pas très bien parce que notre dialogue n’est jamais très facile, il y avait un certain nombre de points que j’avais demandé qu’on mette à l’ordre du jour et que vous avez refusé en raison notamment du fait qu’ils étaient beaucoup trop nombreux et que c’était pas à moi de décider de l’ordre du jour. Soit. (…) L’inconvénient de cette situation, c’est que les points sont mal traités. (…) je vous ai demandé pour la réunion d’aujourd’hui de revenir, il s’agissait bien de revenir, sur l’affaire des bars à fruits. Vous m’avez dit « c’est pas la peine » »

HENRI JOYEUX : « je vous ai répondu par écrit sur ce sujet »

ALAIN SOURY-LAVERGNE : « Tout à fait, vous m’avez écrit. La réponse est malheureusement insuffisant, et je la repose ici. C’est une opération qui n’est pas passée par le conseil d’administration, qui est passée au bureau, effectivement au bureau, vous avez l’unanimité, c’est une opération qui, à notre avis a été imprudemment lancée par manque de précautions vis à vis de la cible , de soutien, et maintenant on s’aperçoit, puisqu’il y a une grande campagne nationale, et caetera, au fond, moi je me dis, pourquoi on n’a pas cherché des sponsors ? »

HENRI JOYEUX : « Ca n’a rien coûté »

ALAIN SOURY-LAVERGNE : « Ceci étant, je reste quant même réservé sur cette affaire, pour deux choses : d’une part l’abondance d’associations et organisme militant sur ce sujet, donc je crains que FAMILLES de FRANCE ne tire pas grand chose de cette opération, et deuxièmement, je suis un petit peu chiffonné par des informations que j’ai reçues concernant des actions antérieures que vous avez, à titre personnel, mené sur le sujet qui me paraissent aussi introduire une certaine confusion entre l’action de FAMILLES de FRANCE et des ouvrages que vous avez préfacé, des choses comme ça. J’avoue que là dessus, je suis moi, très ennuyé de constater des connections, je ne veux pas parler plus, mais vous avez été interrogé là dessus et vous ne m’avez pas non plus »

HENRI JOYEUX : « Je vous ai répondu par un courrier qui est extrêmement précis »

ALAIN SOURY-LAVERGNE : « Non, il n’est pas précis »

HENRI JOYEUX : « Si, il faudra le relire, vous l’avez reçu personnellement, vous l’avez peut être pas lu »

ALAIN SOURY-LAVERGNE : « On n’est jamais informé, on n’a pas lu, et caetera »

HENRI JOYEUX : « Question suivante. »

JACQUES BICHOT : « Permettez ! Pourrait on demander que président de ne pas faire des allusions aussi désagréables, « vous ne l’avez peut être pas lu », c’est vraiment dommage. »

HERVÉ-PATRICK STELLA : « C’est odieux ! »

HENRI JOYEUX : « Je suis étonné , je vous le dirai, je suis étonné qu’il en parle parce que j’ai répondu aux questions qu’il vient de poser très précisément : l’éducation nationale m’a posé des questions dessus, m’a posé des questions sur le côté scientifique, sur le pourquoi de ci, pourquoi de ça, donc on ne va pas y revenir, ou alors vous avez une obsession sur le problème des fruits, seulement moi je suis un petit peu étonné, je vais vous dire : franchement, j’ai appris en arrivant dans ce mouvement qu’il y avait des grands spécialistes dans le domaine de l’économie, de la fiscalité, de la politique familiale et je suis très étonné de ne pas recevoir des documents d’une grande précision et d’une grande valeur de ces personnes là. Alors vous nous gonflez la tête avec le problème des fruits parce que vous avez des obsessions sur les fruits, je pense qu’il serait beaucoup plus utile que vous vous cassiez la tête pour des travaux de qualité que nous accepterions très volontiers en conseil d’administration. Alors vous n’êtes capable pour l’instant que de d’une chose, c’est de gueuler, c’est de hurler, d’être contre les uns et contre les autres, vous nous faites perdre notre temps et vous faites perdre beaucoup de temps à la fédération. Nous sommes bien sympa d’accepter vos paroles. Alors »

Didier FEAU : « je voudrai demander à Monsieur SOURY-LAVERGNE, après avoir écouté attentivement ses paroles, je voudrai lui poser une question : est ce que vous seriez content ou mécontent que l’opération « bars à fruits » échoue ? »

Blandine FABRE : « On ne la connaît pas ! »

ALAIN SOURY-LAVERGNE : « Non, nous ne serons jamais contents que FAMILLES de FRANCE ait un échec où qu’il soit. »

HENRI JOYEUX : « Bon, d’accord, nous passons au sujet suivant »

DOMINIQUE MARCILHACY : « Non, excusez moi, j’ai quatre questions extrêmement précises à poser »

HENRI JOYEUX : « Nous passons aux orientations budgétaires »

DOMINIQUE MARCILHACY : « Que je vous ai données et que je me suis permise d’écrire par écrit, des questions auxquelles, Henri JOYEUX je souhaite que vous répondiez »

HENRI JOYEUX : « Nous passons aux orientations budgétaires »

DOMINIQUE MARCILHACY : « Est-il exact que vous ayez préfacé »

Divers : « ah !!! »

DOMINIQUE MARCILHACY : « …cinq livres de Monsieur Bruno COMBY et que vous soyez vice président d’une association dont il est le président ? Henri, je vous pose la question »

HENRI JOYEUX : « je passe aux orientations budgétaires »

DOMINIQUE MARCILHACY : « Existe-t-il un lien entre Monsieur Bruno COMY et Guy-Claude BURGER de la secte de l’instinctothérapie. Avez vous répondu ? »

Aliette BELLAVOINE : « Ce n’est pas le sujet ! »

HENRI JOYEUX : « Madame MARCILHACY, vous m’écrivez personnellement et je vous répondrai »

DOMINIQUE MARCILHACY : « Est-il exact que vous dirigiez la collection « écologie humaine » …"

HENRI JOYEUX : « Nous passons aux orientations budgétaires »

DOMINIQUE MARCILHACY : « … des éditions François-Xavier de GUIBERT … »

Aliette BELLAVOINE : « Qu’est ce que ça peut faire ? »

Didier FEAU : « ne serrez pas les dents comme ça ! »

DOMINIQUE MARCILHACY : « … et que vous y ayez préfacé le livre du Docteur Jean SEIGNALET « l’alimentation ou la troisième médecine » ?

HENRI JOYEUX : « je vous demande de passer au point suivant » 

DOMINIQUE MARCILHACY : « Existe-t-il, quatrième question… »

Didier FEAU : « Ca n’a pas d’intérêt dans le contexte ! »

DOMINIQUE MARCILHACY : « …existe-t-il un lien entre le docteur Seignalet »

HENRI JOYEUX : « Ecoutez, nous passons… »

DOMINIQUE MARCILHACY : et ce même Guy-Claude BURGER, condamné pour exercice illégal de la médecine en 1996 et pour pédophilie il y a deux jours ? Henri, est-ce que vous répondez ? »

HENRI JOYEUX : « Ecoutez, vous m’écrivez personnellement »

DOMINIQUE MARCILHACY : « Non, je vous demande une réponse publique »

HENRI JOYEUX : « Vous m’écrivez personnellement avec accusé de réception »

DOMINIQUE MARCILHACY : je vous demande une réponse publique et je demande que ces questions soient annexées au compte rendu »

VÉRONIQUE CRESPEL : « C’est du harcellement ! »

JACQUES BICHOT : « Nous demandons une réponse, car il est absolument inadmissible que le président puisse faire des accusations »

DOMINIQUE MARCILHACY : « Nous demandons une réponse ! »

HENRI JOYEUX : « Nous passons aux orientations budgétaires »

JACQUES BICHOT : « Il est absolument inadmissible que le président puisse faire des accusations contre des personnes qui soi disant ne font rien au sein du conseil d’administration alors que ça n’est en aucune manière écrit à l’ordre du jour et maintenant parce qu’une question le dérange, eh bien, deux poids deux mesures… »

HENRI JOYEUX : « Je demande à recevoir un courrier officiel »

DOMINIQUE MARCILHACY : « Vous l’avez officiellement en séance »

HERVÉ-PATRICK STELLA : « vous l’avez devant vous »

HENRI JOYEUX : « Ce n’est pas à l’ordre du jour »

DOMINIQUE MARCILHACY : « Et je demande que ces quatre questions soient annexées au procès verbal. C’est une question  que nous avons posée. Je demande que ces quatre questions soient annexées à l’ordre du jour »

Christiane THERRY : “ah, non !” (...)

HENRI JOYEUX : « Alors, nous passons au point suivant »

DOMINIQUE MARCILHACY : « Vous le mettez en annexe du projet de compte rendu »

HENRI JOYEUX : « pas question ! Vous m’écrivez avec accusé de réception. »

(…)

Marcel FRESSE : « Encore une fois, encore une fois, on veut, par des attaques personnelles dévier les débats de ce conseil d’administration. »

DOMINIQUE MARCILHACY : « pas du tout : FAMILLES de FRANCE s’occupe maintenant d’alimentation, j’ai quatre questions importantes à lui poser »

Marcel FRESSE : « Vous n’avez pas la parole ! Dominique MARCILHACY, si vous avez des questions à poser à Henri JOYEUX, vous lui écrivez. »

DOMINIQUE MARCILHACY : « je les pose en public, je n’ai pas honte ! je n’ai pas honte de les poser ! »

(…)

HENRI JOYEUX : « Alors, je suis désolé, mais nous passons au point suivant »

HERVÉ-PATRICK STELLA : „Eh ben voilà !“

JACQUES BICHOT : « Non, j’observe que certains ont la parole et d’autres pas ! Notamment, car ça, c’est de droit, on ne peut pas m’interdire de la faire : je demande qu’il soit acté au compte rendu du conseil d’administration que des questions ont été posées à Henri JOYEUX et qu’il n’a pas voulu y répondre »

HENRI JOYEUX : « Non, ça ne sera pas acté. C’est des questions personnelles. »

DOMINIQUE MARCILHACY : « Et je demande que ça soit ces questions là et qu’elles soient annexées ! »

HENRI JOYEUX : « Ecoutez, ça suffit maintenant ! »

 

Les demandes de l'opposition à Henri JOYEUX pour le conseil d'administration du du 8 décembre 2001

 

Par la voix d'Alain Soury-Lavergne, les membres du courant unité de Familles de France ont demandé à Henri Joyeux : 

       - de leur donner les comptes rendus des bureaux, comme il est de droit pour des administrateurs

       - de s'expliquer sur son opération "bars à fruits" notamment en indiquant quels contacts préalables  il a pris avec l'Education Nationale et avec les associations de parents d'élève et de faire connaître les cautions  scientifiques de cette opération

         - de renseigner les administrateurs sur les liens qu'il a avec les personnes, médecin ou non, qui prônent le retour à une alimentation ancestrale pour guérir diverses maladies dont des cancers.

 

Sa réponse qui atteste également du fait qu'Henri JOYEUX n'a pas soumis le projet des bars à fruits à son CA et qu'il se qualifie de spécialiste de la nutrition

 

-----Message d'origine-----

> De: Henri Joyeux [SMTP:henri.joyeux@wanadoo.fr]

> Date: mardi 27 novembre 2001 07:40

> À: a.sourylavergne@sntf.org

> Objet: Re: Prochain CA de la part d'A Soury Lavergne

>

> Alain,

> Vous avez du recevoir le dossier du Bar à Fruit qui a été discuté et accepté

> en Bureau du Conseil d'Administration. Il y a là les réponses à vos principales questions.

> Je ne compte pas le mettre pour le moment à l'ordre du jour du prochain CA,

> car l'implantation des Bars à Fruits se fait pas à pas dans les Ecoles primaires et demandera au moins une année pour atteindre toutes les écoles.

> Cette implantation ne coûte rien à notre mouvement qui est simplement vecteur, initiateur, promoteur d'un concept qui est de l'avis unanime des spécialistes français (dont je suis) et étrangers de la nutrition

> excellent pour la santé présente et future de nos enfants.

 

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